Comment l'Angleterre perçoit le quinze de France

Quand Eddie Jones n'allume pas l'adversaire du quinze de la Rose, c'est en général qu'il ne le craint pas vraiment. Et cette semaine, il a été très respectueux envers les Bleus...

Dans les couloirs feutrés de Pennyhill Park, l'hôtel du quinze de la Rose, on parle encore de la «french impredictability» (*), celle qui inquiétait et fascinait tant les Anglais autrefois, mais le ton a changé. Comme s'il s'agissait d'un vieux fantôme qu'on n'aurait plus croisé depuis longtemps, d'une vieille légende que le sélectionneur Eddie Jones s'efforce malgré tout de transmettre à ses joueurs en ces termes : «Les Français, tout d'un coup, vont faire un offload et le French flair va resurgir. Les joueurs qui vous semblaient fatigués auront du feu dans les jambes et ils feront encore des offloads et cela ne s'arrêtera plus, d'autres joueurs arriveront de l'arrière et ce sera du rugby magnifique.»

Bizarre que l'Australien - à la langue si bien aiguisée d'habitude (la semaine dernière, avant d'affronter l'Irlande, il avait même prévenu Joe Schmidt : «Attends-toi à quelques grenades») - n'ait pas une ou deux vacheries à balancer à des Français au fond du gouffre....

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